Les informations présentes dans cet article ne se substituent en aucun cas à un traitement médical et ne dispense en aucun cas de consulter et/ou de suivre les recommandations allopathiques de votre médecin.
Mais qu’est ce qu’une Allergie ?
Le mot allergie dérive du grec « allos » (autre) et de « ergon » (action). C’est donc une « autre façon d’agir » pour le système immunitaire. Une réponse inadaptée, excessive, vis-à-vis d’une substance étrangère (allergène). Notre réponse immunitaire est à la fois humorale (les anticorps) et cellulaire (les lymphocytes T).
Dès le premier contact avec un agent extérieur, des anticorps spécifiques, les IgE, et des lymphocytes T sont fabriqués pour nous défendre. Lorsque par exemple le grain de pollen arrive au niveau de la muqueuse du nez, il libère ses allergènes qui provoquent la production d’anticorps IgE. Lors de cette première rencontre, il ne se produit rien de visible.
Mais le système immunitaire commence son travail. C’est la phase de sensibilisation : les IgE se fixent sur certaines cellules, les mastocytes (en majorité situées dans nos intestins) qui sont de vraies grenades pleines de substances dangereuses.
Ces agents gardent en mémoire l’identité de « l’intrus » afin de pouvoir réagir à nouveau en cas de réapparition de celui-ci.
Lorsqu’arrive ce nouveau contact, la réaction allergique se produit : ce sont de véritables « mines anti-personnel » qui explosent, libérant plusieurs médiateurs toxiques dont l’histamine qui provoque la réaction inflammatoire allergique.
Ainsi dès l’arrivée du printemps, c’est une personne sur deux qui commence à développer des éternuements répétitifs, des larmoiements, un nez qui coule, une gêne respiratoire, une crise d’urticaire aigue, des maux de tête, des conjonctivites etc…
On voit même apparaître désormais des allergies croisées et notamment alimentaire : pommes, kiwis et céleri.
Avec le changement climatique que nous observons de plus en plus ces dernières années, on constate que la période des pollens s’allonge de plus en plus. Ainsi cette année elle a débuté dès la fin de l’hiver vers le mois de Février. Puis ensuite il y a la période des graminées, des herbacées qui finissent également de plus en plus tard vers septembre/octobre.
La question à se poser finalement, c’est quel est le terrain qui est propice au développement des allergies ? et comment le réguler de manière efficace ?
Une piste à l’étude actuellement ferait le rapprochement avec la période du nouveau-né.
D’un point de vue scientifique, le système immunitaire du nouveau-né est dominé par les lymphocytes Th2 : ces derniers favorisent la production de protéines impliquées dans l’allergie avant de s’orienter vers une activité de lutte contre les infections. Mais pour cela, on observe qu’il est préférable que l’organisme soit invité dès les premiers mois à réagir au contact d’agents infectieux.
Aucune étude ne l’a encore prouvé précisément mais plusieurs enquêtes ont démontré indirectement l’intérêt de ce contact : les enfants en crèche par exemple ont plus d’infections mais moins d’allergies ; les bébés nés par césarienne font plus d’allergies car ils n’ont pas été en contact avec les germes vaginaux ; les prématurés, confinés dans des couveuses stériles, présentent une grande susceptibilité immunitaire.
Du côté naturel :
    • La quercétine qui est le nutriment le plus efficace pour réduire les désagréments (démangeaisons, éternuements…). Cet antioxydant a la propriété d’inhiber la production d’histamine et de cytokines. On l’associera avec de la vitamine C et de la bromélaïne pour de meilleurs résultats.
    • L’oeuf de caille. C’est dans l’albumen de l’oeuf de caille que l’on trouve l’ovomucoïde, ce puissant inhibiteur de la trypsine humaine, si importante dans la réaction allergique. Durant les 2 premiers jours, prendre le contenu de 3 oeufs (crus). Puis 4 oeufs le troisième jour et du 5ème au 49ème jour, prendra 5 œufs. Plus simple, l’extrait standardisé d’oeuf de caille est également un bon régulateur de l’allergie.
    • Chez certains, l’huile essentielle d’estragon peut suffire. Une goutte de cet antiallergique de terrain et anti-inflammatoire sur un mouchoir en cas de crise suffit parfois. (attention certaines huiles essentielles sont déconseillées, renseignez-vous auprès d’un Naturopathe).
    • La nigelle est une plante intéressante en saison : ses graines renforcent les défenses naturelles et atténuent les allergies. Entières ou fraîchement moulues, elles s’utilisent comme du cumin ordinaire ou du poivre et sont vendues un peu partout (sous le nom de « black onion seed » parfois).
    • L’extrait de papaye fermentée qui atténue rapidement les phénomènes inflammatoires et le stress oxydant associé. À prendre à raison de 2 sachets par jour sous la langue, à jeun.
    • Vous pouvez pratiquer un massage contre le nez bouché en massant des points de réflexologies faciale tel que celui sous les ailes du nez, celui à l’angle interne de l’œil, à la racine du nez, et le dernier à l’angle externe de l’œil, dans un petit creux que vous sentirez facilement sur l’os. Appuyez doucement et massez dans le sens contraire des aiguilles d’une montre pendant une à deux minutes.
    • Infusion : préparer une infusion avec l’une de ces plantes ou un mélange d’entre elles : Euphraise, Plantain, Verge d’or, herbe parfaite. Boire jusqu’à trois tasses par jour.
Autre moyen dont j’ai entendu parler récemment : la méthode NAET, une approche originale qui passe par un travail sur les flux énergétiques et qui a été validée cliniquement aux Etats-Unis. Encore un bon moyen de « réinitialiser » son système immunitaire devant les nouveaux risques.
Du côté nutrithérapie : éviter tout aliment favorisant la formation de mucus : laitages, œufs, sucre, farine blanche, graisses, alcool mais également ceux pouvant contenir de l’histamine tels que les poissons crus, les fruits de mer, les viandes et les poissons séchés, la charcuterie, les légumineuses surtout les pois chiches et le soja et ses dérivés.
Les informations présentes dans cet article ne se substituent en aucun cas à un traitement médical et ne dispense en aucun cas de consulter et/ou de suivre les recommandations allopathiques de votre médecin.

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